Un ISBN dans les mains — et demain, l’INPI ! Youpeeee !

Il y a des petits moments qui ne ressemblent à rien, et qui pourtant changent tout. Recevoir son ISBN, c’est un peu ça. Un numéro. Treize chiffres. Et pourtant, en le lisant pour la première fois, j’ai eu l’impression d’avoir accompli quelque chose de grand — avant de réaliser que n’importe qui peut en obtenir un, après paiement, et que ça ne garantit absolument pas que quelqu’un lira le livre. Mais bon. On prend les victoires qu’on peut.

La Valse des Chimères a désormais une identité

Elle existe dans des bases de données que personne ne consulte spontanément. C’est déjà ça.

L’auto-édition, c’est un chemin où j’avance à tâtons, souvent dans le brouillard, parfois trébuchant sur des détails que j’aurais dû anticiper et que je découvre trop tard. Les doutes sont nombreux, variés, et créatifs : est-ce que je fais les bons choix ? Est-ce que je vais dans la bonne direction ? Est-ce que je n’aurais pas dû me contenter de mon métier basique qui paye mes factures ? Ces questions-là, je ne les cache pas. Elles font partie du voyage. Elles sont le voyage, certains jours.

Chaque étape compte

Entre deux crises existentielles, il y a des étapes. Et chaque étape franchie est une petite preuve que j’avance, même quand j’ai l’impression de faire du surplace.

Demain, nouvelle étape : je dépose mon manuscrit sur e-Soleau, la plateforme de l’INPI, pour en protéger la paternité. Une démarche simple, rapide, et qui me permettra de dormir un peu mieux, ou pas.

Et maintenant ?

La Valse continue. Les plateformes de vente arrivent très bientôt. Ce Journal de bord restera l’endroit où je parlerai de tout ça — sans filtre, sans certitudes, mais avec une obstination tranquille.

Widalkand

Auteur de La Valse des Chimères

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